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Un groupe qui consacre une chanson à Owen Wilson, ne peut pas être un mauvais groupe. Je n’imagine pas écouter un disque avec une chanson en forme d’hommage à Kad Merad ou à Clovis Cornillac, mais rendre hommage à Owen Nilson, franchement comme disait les jeunes en 2011, ça le fait grave.

Kissinmas est donc un groupe qui méritait toute notre attention, et pas seulement pour cet hommage ou pour les vitamines en forte dose comprises dans le « Disco Punk (is too easy) », chose que désapprouverait le comité olympique section anti dopage, mais qui ravira les spectateurs amoureux du spectacle total. Non le groupe qui pourrait se promener dans toute la France en tant que tribute band reprenant par exemple le répertoire de Blur dans le cadre d’une fête agricole ou dans un marché médiévale, le groupe a préféré se construire un répertoire bien à lui, faisant fondre ses influences dans une marmite en ébullition, car quitte à prendre la mort sous le bras, autant danser et pogoter avec elle, plutôt que de te se lamenter de la fin inexorable que nous connaissons tous. La pop anglaise qui fricota un temps avec les sonorités plus punchy d’une scène américaine qui n’allait pas à l’école en costume avec le cheveux bien peigné, cette scène est ici revue et pas forcement corrigée par ces auvergnats qui nous donnent un sourire aussi grand que pendant une comédie avec Owen Nilson.




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