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N’y allons pas par quatre chemins, Witold Bolik est le musicien le plus énigmatique, mais surtout celui qui me donne le sourire et l’envie de continuer d’animer un webzine, car derrière une idée sont en germe une dizaine d’autres.

Déterrer Robert Palmer avec ce tube intersidéral est un défi à la mesure de François Doreau.

Le titre est plongé dans la boite à malice de François, qui, tel un Peter Pan insomniaque, joue ce titre en le transposant dans une électro punk cheap mélancolique, devenant l’hymne même de ce Volume 40

Anciennes participations

http://witoldbolik.bandcamp.com