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Le duo Toys (à ne pas confondre avec le Toy britannique) propose une House aussi personnelle, érudite qu’accrocheuse. Paul Prier et Bastien Doremus, binôme opiacé, en quatre titres modernes, accordent les suavités vocales aux beats ronds, souples, trippants. Cette House se veut songeuse mais sans aucun piège pour l’auditeur. En ouverture, « Golden Line » annonce ainsi un terrain dans lequel il sera naturel de se laisser perdre, avec consentement. Ce que confirment les trois morceaux suivants (mention à l’épure sophistiquée du magnifique « Fire »), des architectures lumineuses qui refusent d’étaler l’évident brio de la paire. Ni Chicago ni (vraiment) synth-pop, cette musique, comme une évidence, n’appartient qu’à Toy : intime au point d’outrepasser les encombrantes étiquettes, trop senti et habité pour se laisser enfermer dans une quelconque mouvance, « Golden Line EP » est un astre libre et serein. Sous ecstasy, le genre d’électro qui donne envie d’embrasser la terre entière…




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