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Pour son troisième album le jeune Dylan, du haut de ses 23 ans semble, plus que jamais vouloir marcher dans les pas de ses illustres prédécesseurs, au premier rang desquels Neil Young. Entre problème d’alcool et mal être, Dylan Leblanc essaye de trouver dans les volutes d’une folk lumineuse des raisons d’espérer, de croire en la lumière quand tout parait noir (un comble pour un type s’appelant Leblanc…). Si il y parvient dans la première partie du disque, faisant passer des textes lourds et graves via une orchestration presque solaire, Il finira par nous perdre en route, et son isolement qu’il semble ressentir au fin fond de l’Alabama ne pourra pas le quitter, tant "Cautionary Tale" qui semblait s’ouvrir en son début, semble se refermer sur son auteur. La voix quasi féminine de Dylan ajoute à la fragilité du garçon, mais pas de ces compositions, qui si elles ne sont pas d’une originalité extraordinaire, sont des possibles chemins à reprendre pour quitter cet isolement. Reste que "Cautionary Tale" est une boucle autour de sa maison, un voyage relatif, une expédition la trouille au ventre mais la bonne volonté et la capacité de sublimer sa belle écriture dans un sac en bandoulière. Reste à ouvrir ce sac et de traverser cette route au retour trop rapide, pour des espaces plus grands et capables de soigner ces fêlures béantes




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