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Préparez-vous à rester collés, ou à décoller, au choix de votre humeur. Ce duo italien flirte avec la mort, au-delà de leur nom bien-sûr, avec une entame d’album intitulé "Death List N.1" suivie de morceaux dont chaque titre est un prénom masculin, à éliminer donc !? Une deuxième death list débarque au milieu de l’album et annonce de la même façon d’autres prénoms masculins. Tout comme leurs précédents albums d’ailleurs, tous leurs titres sont sans exception des prénoms masculins. Un problème avec la gente masculine messieurs ? Je ne peux m’empêcher de les imaginer en répétition "Euh c’est quel morceau déjà Matteo ?", "Mais on n’a pas de morceau qui s’appelle Matteo !". Ahah. Ils doivent bien s’amuser.... ou pas.

Après une intro digne de la BO de Donnie Darko on prend en pleine face une noirceur immédiate qui galope et qui galope. Leur univers est incroyablement riche et perturbant, oscillant entre dark wave et rock psychédélique, avec une espèce de rondeur aiguisée dans le son qui happe le cerveau. La guitare gonflée à bloc et une batterie au son bien mat nous font chavirer dans une sorte de trip sous acide. Des synthés, pour lesquels des guests sont venus jouer, nous inondent de vagues complètement barrées. On est bien ! On se croirait au concert de Nick Cave dans Les Ailes du Désir, ou bien dans un vieux bar gothique un peu crade mais cosy. D’autres invités, au sax et au violon, ont également participé à cet album. Un résultat bluffant. A découvrir en live de toute urgence !




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