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Pas de doute, comme cette année n’est pas comme les autres, nous sommes légalement autorisés à profiter de choses proscrites par la loi, mais obligatoire pour que nous tenions le coup à défaut de nous le torde….le cou. Alors après les apéros en vidéo, les beuveries en vidéos, les premiers spliff via la vidéo après avoir fouillé dans la chambre du petit dernier de la famille, je vous propose une dose plus inoffensive pour votre santé, mais tout aussi bonne pour votre moral, même si la mélancolie a parfois la forme d’une corde au bout de laquelle notre vie ne tient qu’à quelques fils. Bingo Club n’est pas un bout d’entrain, un joyeux drille qui en vous faisant faire le tour de son monde, vous proposerait d’assouvir une passion nouvelle pour la désormais célèbre bamboche. Non Bingo Club est plutôt un esthète qui en laissant son imaginaire le perdre dans les méandres d’une géopolitique musicale, aurait ramené les choses les plus cool des quatre coins du monde, ne pensant qu’au plaisir, à l’hédonisme, au partage, à la dolce vita ( Dance Me), laissant ouvert une chemine sur un poitrail fourni duquel semble plonger un collier à grosses mailles. Il y a une combinaison de pop italienne (Separated) et d’univers aussi dingue que celui de Wallace et Gromit sur un « Shallow » qui semble resurgir de la chambre du manchot du The Wrong Trousers. C’est un EP étonnant de bout en bout, on vous pourrez croiser un loverboy au piano, cigarette et verre de whiskey comme ornement, des filles lascives sur la queue, du dit piano. Mais aussi où vous finiriez par un « Call Center », entre les Little Rabbits et une Bardot qui aurait mangé du lion en compagnie d’un Gainsbourg en roue libre. C’est un EP qui colle comme une chemise en tergal porté dans une soirée chaude et dansante, un truc qui nous colle au corps, mais aussi au cœur. Bingo !!




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