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En préambule à cette chronique qui arrive tardivement, je lance un appel sérieux à nos amis de Greenpeace. Car combien de marée noire avons nous eu à subir depuis que le showbiz québécois nous déverse ses tonnes de chanteurs et chanteuses qui font la joie des shampouinées dans les salons de coiffure, mais qui hérissent le poils des mélomanes avertis que nous sommes.

Alors quand un Misteur Valaire nous arrive de cette contrés lointaine avec son quatrième album, nous sommes comme les pécheurs bretons qui voient arriver les secours après un marée noire. Misteur Valaire nous arrive de celle où le caribou parle avec un accent aussi horrible que la dégustation d’un hareng frais dés le petit déjeuner. Il nous arrive comme le père Noël avec des cadeaux plein sa hotte, comme si il voulait s’excuser des méfaits d’une partie de ses compatriotes. Alors pour nous remercier de ne pas avoir déclarer la guerre à son pays, il nous offre un disque kaléidoscope, une sorte de grande ballade à travers le temps et les styles, comme si un soir Moby se décidait à refaire de la musique pour nos les oreilles et non pas pour celles des publicitaires. Disque tout aussi protéiforme que jouissif à nos oreilles. il est une bande son parfaite pour une soirée entre amis, convives que vous pourrez honorer de votre présence sans faire des allez et retour vers la platine, Misteur Valaire s’occupe de tout. Vous pourrez danser un verre à la main, trinquer à la réconciliation franco québécoise, à la fusion des générations par la musique.

Un disque écologique pour nos oreilles si souvent souillées. Merci Misteur Valaire




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